Jus de pomme, cidre brut et chouchen : mes astuces de boissons en Bretagne
Générée par I.A.
Article
Dans LaBouffe, je reviens souvent à une idée simple: je préfère des boissons qui accompagnent le repas sans le prendre en otage. En Bretagne, ce réflexe prend tout de suite un goût précis. Je pense au jus de pomme fermier, franc et peu sucré, que je sers quand je veux un accord calme avec une galette de sarrasin, surtout un matin tardif ou un déjeuner léger. Je pense aussi au lait ribot, que je garde comme boisson d’assiette quand je mange des pommes de terre, un morceau de pain noir ou une galette encore chaude; sa fraîcheur ramène du rythme sans alourdir. Ce sont pour moi de vraies astuces de LaBouffe: je choisis d’abord ce qui laisse parler la pâte, le beurre salé et la farine de sarrasin. Quand je veux une ambiance plus festive, je reste très breton dans mes réflexes. J’ouvre un cidre brut pour l’apéritif, parce que son acidité réveille une assiette de rillettes de maquereau, une galette-saucisse ou des huîtres prises du côté du port et de la rade; je cherche alors un accord net, pas démonstratif. Je garde aussi le chouchen pour une petite fin de repas, avec une part de far breton ou un dessert aux pommes, et je pense au lambig ou à la fine de Bretagne seulement en digestif, en toute parcimonie. Même quand je traverse Rennes, du centre historique au canal Saint-Martin, ou quand je reviens d’une halte à Saint-Malo, je reste fidèle à cette logique: je bois local, je dose juste, et je laisse le repas respirer. C’est ma manière, dans LaBouffe, de relier le goût, le calme et le respect du temps du plat L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.
Informations
Où : Bretagne