Axo'Plage : Trouve autour de vous, bord de mer, culture, detente. Parfait pour une balade et une rencontre sans pression. Citation : « Besace bien promenée nourrit son maître. » — Proverbe français (recueil Charles Cahier), 1856
Kestufela ? nous voilà, nous avons de quoi faire.
Nous partons d’un lieu qui compte, puis nous explorons ce qui se mange, se raconte, se découvre ou se partage à deux autour de ce repère. La carte donne le cap ; nos contributions font le voyage.
Carte mondiale des lieux préférés publics
Ces lieux sont nos repères partagés : ils servent à nous retrouver parmi les 188 endroits qui comptent (un rendez-vous, un quartier, une ville, un refuge, un “coin sûr”), dans la zone Monde, dont 164 lieux français et 24 internationaux.
Liste des lieux préférés publics
Acces direct aux cuisines de nos regions : LaBouffe
Nous faisons de LaBouffe notre table vivante : un coin qui sent la marmite, le terroir et les recettes qui racontent une histoire locale. Nous partageons ici des plats traditionnels, des gestes simples et des idees qui tiennent la route dans la vraie vie, du marche a l assiette, sans chichi mais avec du gout.
Mes astuces d’assaisonnement entre Lyon et les montagnes
Type : Astuces
Localisation : Auvergne-Rhone-Alpes
Dans LaBouffe, avec le tag Astuces, je reviens toujours à la même idée: je préfère relever un plat avec juste ce qu’il faut d’herbes, d’aromates et de sauce plutôt que de masquer le goût. Comme je vis les repas à mon rythme, entre une journée d’ingénieure, un trajet à vélo et l’envie de manger quelque chose de franc, je garde une cuisine précise et simple. En Auvergne-Rhône-Alpes, je trouve ça très naturel: un bon fond d’ail, de persil plat, de thym et de laurier suffit souvent à donner du relief à une soupe, un plat mijoté ou des légumes rôtis. Quand je prépare un gratin dauphinois, je reste fidèle au geste local: ail frotté, crème, noix de muscade et un peu de poivre, sans surcharge, pour laisser parler la pomme de terre. Et quand je refais des diots au vin blanc ou un plat de montagne après une sortie vers Chamonix ou un retour le long des Quais du Rhône, je pense d’abord à l’équilibre entre le gras, l’acidité et les herbes, pas à l’effet de mode. Mes meilleures astuces, je les applique aussi dans des plats plus quotidiens. Par exemple, je termine souvent une salade de lentilles ou de légumes tièdes avec une vinaigrette aux noix de Grenoble, une touche de moutarde, de la ciboulette et quelques herbes fraîches: ça donne du caractère sans alourdir. Autre usage très concret: je fais revenir oignon et ail doucement, j’ajoute du laurier et un peu de sarriette, puis je laisse infuser avant d’incorporer mes haricots, mes champignons ou une soupe de saison. J’aime aussi le contraste plus vif d’une persillade sur des pommes de terre, des champignons ou une tome fondue, parce qu’elle réveille tout de suite l’assiette. Je pense souvent à ces détails quand je cuisine après un passage au marché du Vieux Lyon, au bord des Quais de l’Isère ou au retour d’une balade vers le Parc de la Tête d’Or: je cherche une cuisine honnête, vivante, très locale dans ses parfums, mais jamais compliquée pour rien. C’est là que je me sens bien: dans le goût juste, dans les herbes bien choisies, et dans ce petit équilibre qui donne envie de se resservir.