Axo'Plage : Trouve autour de vous, bord de mer, culture, detente. Parfait pour une balade et une rencontre sans pression. Citation : « Besace bien promenée nourrit son maître. » — Proverbe français (recueil Charles Cahier), 1856
Kestufela ? nous voilà, nous avons de quoi faire.
Nous partons d’un lieu qui compte, puis nous explorons ce qui se mange, se raconte, se découvre ou se partage à deux autour de ce repère. La carte donne le cap ; nos contributions font le voyage.
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Acces direct aux cuisines de nos regions : LaBouffe
Nous faisons de LaBouffe notre table vivante : un coin qui sent la marmite, le terroir et les recettes qui racontent une histoire locale. Nous partageons ici des plats traditionnels, des gestes simples et des idees qui tiennent la route dans la vraie vie, du marche a l assiette, sans chichi mais avec du gout.
Pays-Bas : stamppot boerenkool, la recette qui réchauffe
Type : Recette
Localisation : Pays-Bas
Dans LaBouffe, je reviens souvent à des recettes qui tiennent debout toutes seules : peu d’effets, du goût, et une vraie sensation d’équilibre. C’est exactement pour ça que je garde le stamppot boerenkool dans mes classiques. Je pense aux Pays-Bas, aux fins de journée sur les canaux d’Amsterdam, à cette cuisine qui accepte le froid sans se plaindre. Je prends 1 kg de pommes de terre farineuses, 500 g de chou frisé émincé, 1 oignon, 30 g de beurre, un trait de lait chaud, du sel, du poivre, et des saucisses fumées hollandaises, les rookworsten, pour rester fidèle à la tradition. Je fais cuire les pommes de terre dans l’eau salée, j’ajoute le chou frisé dans la casserole en fin de cuisson pour qu’il garde juste assez de tenue, puis j’égoutte le tout avant d’écraser avec le beurre et un peu de lait. Je fais revenir l’oignon à part, je le mélange au plat, puis je rectifie l’assaisonnement avec du poivre généreux. Je sers ce stamppot bien chaud, avec la saucisse fumée posée dessus et un peu de jus de cuisson si je veux une texture plus souple. Ce que j’aime, c’est la manière dont cette recette parle de rythme : elle ne me demande pas de me compliquer la vie, elle me laisse juste le temps de bien faire les choses. C’est une cuisine directe, honnête, qui colle à mon tempérament réfléchi. Dans mon quotidien, entre travail de dev, films et podcasts, j’aime avoir ce genre de plat net, nourrissant, sans mise en scène. Le stamppot boerenkool des Pays-Bas a ce mérite-là : il nourrit vraiment, il réchauffe, et il garde une forme de sobriété qui me ressemble.