Axo'Plage : Trouve autour de vous, bord de mer, culture, detente. Parfait pour une balade et une rencontre sans pression. Citation : « Besace bien promenée nourrit son maître. » — Proverbe français (recueil Charles Cahier), 1856
Kestufela ? nous voilà, nous avons de quoi faire.
Nous partons d’un lieu qui compte, puis nous explorons ce qui se mange, se raconte, se découvre ou se partage à deux autour de ce repère. La carte donne le cap ; nos contributions font le voyage.
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Acces direct aux cuisines de nos regions : LaBouffe
Nous faisons de LaBouffe notre table vivante : un coin qui sent la marmite, le terroir et les recettes qui racontent une histoire locale. Nous partageons ici des plats traditionnels, des gestes simples et des idees qui tiennent la route dans la vraie vie, du marche a l assiette, sans chichi mais avec du gout.
Cheesecake new-yorkais, la douceur américaine que je garde pour les soirs calmes
Type : Recette
Localisation : Etats-Unis
Je reviens souvent à la cuisine quand je veux rester simple et vraie. Dans LaBouffe, je parle rarement de recettes compliquées, parce que mon rythme d’aide-soignante, mes journées qui s’étirent et mon goût pour les moments calmes me poussent vers des plats qui rassurent. Le dessert que je garde pour moi, quand j’ai besoin d’une douceur nette et sans chichi, c’est le cheesecake new-yorkais. Je l’aime pour sa texture dense, son côté franc, presque discret, et parce qu’il me rappelle l’idée d’une ville qui ne triche pas, avec l’énergie des États-Unis et, dans mon imaginaire, une pause près de Central Park, un livre à la main, le temps qui ralentit. Pour le faire comme je l’aime, je pars sur une base de biscuits graham réduits en miettes, que je mélange avec du beurre fondu et un peu de sucre avant de tasser le tout dans un moule. Je prépare ensuite l’appareil avec du cream cheese, du sucre, des œufs, de la crème fraîche épaisse, un peu de vanille, un zeste de citron et une pincée de sel. Je verse cette crème lisse sur le fond, puis je cuis doucement, autour de 160 °C, jusqu’à ce que le centre reste encore légèrement tremblant. Ensuite, je laisse refroidir lentement, puis je mets au frais plusieurs heures, parce que je sais qu’un vrai cheesecake new-yorkais se construit dans la patience. Je le sers nature ou avec quelques fruits rouges, sans en faire trop, parce que j’aime garder ce dessert américain dans sa vérité la plus simple. Ce que j’aime dans cette recette, c’est qu’elle ressemble à ma manière de vivre et de manger : je cherche du goût, mais je ne me précipite pas. Je préfère une part juste, posée après un repas simple, ou au retour d’une balade et d’une lecture. Le cheesecake new-yorkais a cette douceur tranquille que j’associe à ma personnalité réservée : il ne s’impose pas, il se découvre. Dans LaBouffe, c’est exactement ce que j’aime raconter, des recettes qui donnent du plaisir sans faire de bruit, des gestes précis, une cuisine qui nourrit vraiment et qui laisse de la place à la respiration.