Axo'Plage : Trouve autour de vous, bord de mer, culture, detente. Parfait pour une balade et une rencontre sans pression. Citation : « Besace bien promenée nourrit son maître. » — Proverbe français (recueil Charles Cahier), 1856
Kestufela ? nous voilà, nous avons de quoi faire.
Nous partons d’un lieu qui compte, puis nous explorons ce qui se mange, se raconte, se découvre ou se partage à deux autour de ce repère. La carte donne le cap ; nos contributions font le voyage.
Les lieux préférés publics
La carte mondiale est réservée aux membres connectés. Veuillez vous connecter pour explorer les repères, activer la proximité et retrouver les profils autour de vous.
Se connecter pour ouvrir la carteListe des lieux préférés publics
Acces direct aux cuisines de nos regions : LaBouffe
Nous faisons de LaBouffe notre table vivante : un coin qui sent la marmite, le terroir et les recettes qui racontent une histoire locale. Nous partageons ici des plats traditionnels, des gestes simples et des idees qui tiennent la route dans la vraie vie, du marche a l assiette, sans chichi mais avec du gout.
Je cuisine le Canada avec quelques repères d’assaisonnement
Type : Astuces
Localisation : Canada
Je cuisine le Canada avec quelques repères d’assaisonnement, parce que j’aime les plats lisibles et les goûts qui tiennent debout sans se disperser. Quand je rentre d’une marche sur le Plateau à Montréal, ou quand je coupe un épisode de podcast pour me mettre aux fourneaux, je reviens presque toujours aux mêmes bases: le sirop d’érable pour arrondir, la sarriette et le thym pour donner du relief aux mijotés, l’aneth pour les poissons et les légumes, puis les épices de tourtière, avec un peu de cannelle, de muscade, de clou de girofle et de poivre. Je trouve que cette façon d’assaisonner dit beaucoup du Canada: une cuisine de saison, précise, chaleureuse, où je cherche l’équilibre avant l’effet, un peu comme dans ma manière de parler ou de travailler, sans jouer de rôle et sans surcharger. Je garde aussi en tête quelques usages très concrets, parce que c’est là que les astuces deviennent vraiment utiles. Pour un saumon au four, je mélange souvent aneth, poivre noir et une fine touche d’érable; je laisse le sucre naturel vernir la chair sans la couvrir, et j’obtiens un plat simple mais net, très canadien dans l’esprit. Pour une dinde rôtie ou un reste de viande froide, je prépare volontiers une sauce aux canneberges avec un peu de sucre, une pointe de cannelle et une acidité légère, et je trouve que ça apporte le contraste juste, surtout quand il fait froid. Quand j’ai envie d’un vrai plat de confort, je pense à la poutine et à sa sauce brune: je la veux poivrée, bien liée, avec l’oignon et le bouillon au premier plan, parce qu’une sauce trop lourde fatigue vite alors qu’une sauce bien menée soutient tout le plat. Je fais la même chose avec une soupe aux pois ou un ragoût de haricots: je mets de la sarriette, je goûte, puis je corrige avec calme, car je préfère toujours une herbe bien placée à une poignée d’aromates qui brouille le message.