Axo'Plage : Trouve autour de vous, bord de mer, culture, detente. Parfait pour une balade et une rencontre sans pression. Citation : « Besace bien promenée nourrit son maître. » — Proverbe français (recueil Charles Cahier), 1856
Kestufela ? nous voilà, nous avons de quoi faire.
Nous partons d’un lieu qui compte, puis nous explorons ce qui se mange, se raconte, se découvre ou se partage à deux autour de ce repère. La carte donne le cap ; nos contributions font le voyage.
Les lieux préférés publics
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Acces direct aux cuisines de nos regions : LaBouffe
Nous faisons de LaBouffe notre table vivante : un coin qui sent la marmite, le terroir et les recettes qui racontent une histoire locale. Nous partageons ici des plats traditionnels, des gestes simples et des idees qui tiennent la route dans la vraie vie, du marche a l assiette, sans chichi mais avec du gout.
Du café coado à la caipirinha, mes astuces de boissons brésiliennes
Type : Astuces
Localisation : Bresil
Dans LaBouffe, quand je parle d’astuces, je ne cherche pas l’effet de mode. Je cherche ce qui tient la route au quotidien, ce qui accompagne un repas sans l’écraser. Au Brésil, je fonctionne par moments, presque comme un mix bien réglé: le matin, je reste fidèle au café coado, parfois bien serré, parfois adouci par un fruit simple comme le maracujá ou le caju. Quand je veux quelque chose de frais sans lourdeur, je pense à l’eau de coco, au caldo de cana, au guaraná ou au mate gelé que je bois volontiers à Rio, dans l’air salé de Copacabana, sans cérémonie inutile. Pour moi, ces boissons sans alcool font partie du rythme brésilien: elles réveillent, elles désaltèrent, elles relancent la journée, et elles s’accordent très bien avec un pão de queijo au petit matin ou avec un pastel de feira quand j’ai besoin d’un encas net et simple. Pour l’apéritif, je garde la même logique de justesse. La caipirinha à la cachaça, avec du citron vert et juste ce qu’il faut de sucre, reste pour moi la référence la plus parlante du Brésil; je la vois comme une boisson de partage, pas comme une démonstration. Je peux aussi choisir une bière bien froide avec une coxinha ou un churrasco, et, quand l’envie est plus douce, un vin mousseux de la Serra Gaúcha ou une batida à la noix de coco. Mon astuce, au fond, est simple: je garde la boisson en accord avec le moment. Je prends le sans-alcool quand je veux respirer, je réserve les spiritueux aux tables où je sens du respect, et je choisis le vin quand je veux quelque chose de plus posé. Je reste toujours là où le goût est sincère et où personne ne juge la manière des autres de boire ou de manger; c’est dans cette tranquillité-là que je me sens le mieux, et que je goûte le Brésil avec le plus de justesse L'abus d'alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération.