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Rubrique publique de discussion

Keskece, notre atelier d idées et de questions

Keskece, c est l endroit où nous posons un sujet au milieu de la table : une idée, un doute, un coup de cœur, un coup de gueule bien tenu ou une question utile. Nous publions, nous répondons, nous votons, et nous gardons le fil. La discussion respire ; elle ne klaxonne pas.

Depuis cette page, nous cherchons, trions, filtrons par tag ou par auteur, ouvrons un article, répondons, ajoutons une photo et éditons nos propres textes. Quand un article est lié à un lieu préféré, une mini-carte remet le contexte au bon endroit.

"La discussion est le tamis de la vérité."
Joseph Joubert, 1838

Recherche, repères visuels et tri

Nous entrons dans Keskece par un mot-clé, un tag, un auteur ou un tri. Les filtres restent actifs pendant la navigation : nous creusons une idée sans repartir à zéro, ce qui évite de refaire trois fois le même petit tunnel.

"Chercher, c'est déjà se mettre en mouvement."
Rainer Maria Rilke, 1903

17/03/2026 10:17

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Quand je reviens aux récits vécus, l’archive de Slate.fr me rappelle ce que vaut un témoignage

Type : Temoignage

Sur www.slate.fr, à l’adresse https://www.slate.fr/monde/manosphere-masculinistes-etats-unis-trump-guerre-iran-republicains-woke-systeme-anti-militaire, je retrouve une page archive historique qui me parle moins par le choc du sujet que par sa manière de tenir un récit. Le titre, long, volontairement tendu, annonce un terrain politique chargé, mais ce qui m’intéresse surtout, c’est la façon dont Slate.fr transforme cette matière en point d’appui pour faire entendre une expérience réelle, prise dans un contexte, plutôt que de la réduire à une opinion flottante. Je lis cette page comme un exemple utile de ce que peut être un témoignage quand il garde les pieds dans le concret : il ne cherche pas à embellir, il ne cherche pas non plus à forcer l’émotion. Il laisse apparaître ce qui se joue dans les usages, dans les discours, dans les réactions, et c’est précisément cette sobriété qui lui donne de la force. Dans ce genre de page, je vois tout de suite la différence entre raconter pour impressionner et raconter pour faire comprendre. Le témoignage, pour moi, n’a jamais été une confession brute ni une mise en scène de soi. C’est un geste plus exigeant que ça. Il faut savoir dire ce qui a été vécu sans en faire une vérité totale, sans en faire non plus un simple prétexte. La page archivée de Slate.fr, dans son traitement journalistique, me semble tenir cette ligne de crête. Elle prend un sujet très polarisé et lui donne une forme lisible, presque respirable, où l’on comprend qu’un vécu ne devient parlant que s’il est replacé dans une séquence, une ambiance, une tension plus large. C’est sans doute pour cela que cette URL historique m’intéresse au moment de faire retour. Je ne la lis pas comme une relique de la rubrique Monde, ni comme un simple contenu remis en base pour archivage exceptionnel. Je la lis comme une trace de ce que le web sait parfois préserver de mieux : une parole située, datée, et pourtant encore active quand on cherche comment dire le réel sans le déformer. Dans mon propre rapport aux récits, j’accorde beaucoup de valeur à cette justesse. Ce qui m’attire, c’est la précision d’un regard qui n’écrase pas l’expérience sous le commentaire, qui ne la dramatise pas pour lui donner du relief artificiel. J’aime aussi que cette page de Slate.fr rappelle qu’un témoignage ne vaut pas parce qu’il serait spectaculaire, mais parce qu’il est tenu avec honnêteté. Je suis sensible à ces textes qui respectent l’intelligence du lecteur et la complexité du vécu. Au fond, c’est là que je me reconnais le plus : dans une parole qui avance sans se déguiser, qui accepte les nuances, qui ne cherche pas à tout conclure. Et c’est peut-être pour ça que cette archive me reste utile. Elle me rappelle qu’un récit peut être fort justement parce qu’il demeure humain, situé, et suffisamment net pour qu’on entende encore, derrière le sujet, la présence d’une expérience véritable.

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02/02/2024 21:02

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Découverte du VIH

Type : Passe, present, futur...

Illustration de l'article Découverte du VIH

Un peu d'histoire sur la découverte du VIH : En 1981, une épidémie de pneumonies rares chez les homosexuels et toxicomanes aux États-Unis révèle le sida (syndrome d’immunodéficience acquise), associé à une déficience immunitaire profonde. En 1983, Luc Montagnier, Françoise Barré-Sinoussi et Jean-Claude Chermann à Paris isolent le virus LAV-1, rétrovirus responsable du sida, publié dans Science. Robert Gallo aux États-Unis identifie le virus HTLV3, mais il s’avère que les deux virus sont identiques et que HTLV3 provient de LAV-1 envoyé par l’équipe pasteurienne. Le LAV-1 devient le VIH-1 (HIV), et un second virus, moins pathogène, HIV-2, est découvert en Afrique de l’Ouest. L’origine simienne des virus VIH est prouvée, établissant leur émergence comme maladies humaines. Luc Montagnier et Françoise Barré-Sinoussi reçoivent le prix Nobel de médecine 2008, bien que Jean-Claude Chermann soit oublié. Notons aussi par la suite: 120 Battements par minute de Robin Campillo raconte l'histoire du sida à travers l'action collective d'Act Up Paris dans les années 1990, plutôt que par la médecine ou l'individu. Le film, qui a remporté le grand prix du festival de Cannes 2017, est basé sur les souvenirs de Campillo et coécrit avec Philippe Mangeot. Il met en scène la lutte militante et provocatrice d'Act Up pour rendre visibles les séropositifs et la communauté gay, avant l'arrivée des trithérapies en 1996. Le film se concentre sur les réunions hebdomadaires d'Act Up, les opérations commandos, et les débats idéologiques et personnels. Un quatuor de personnages principaux se détache, dont Sean, un malade révolté, et Nathan, alter ego de Campillo, qui vivent une histoire d'amour tragique. Le film mêle réalisme et images mentales pour transmettre l'urgence et l'émotion de cette période. Résumons: Le film 120 Battements par minute de Robin Campillo présente l’histoire du sida à travers l’action collective d’Act Up Paris dans les années 1990, avant l’avènement des trithérapies en 1996. Act Up lutte avec des actions spectaculaires et provocatrices pour rendre visibles les séropositifs et défendre leurs droits. Le film illustre la vie militante, les opérations commandos, et les débats internes à Act Up, tout en racontant une histoire d’amour tragique entre deux membres de l’association. La découverte du virus du sida (VIH) remonte à 1983, grâce aux travaux de Luc Montagnier, Françoise Barré-Sinoussi et Jean-Claude Chermann à Paris, publiés dans Science. Parallèlement, Robert Gallo aux États-Unis identifie le même virus, initialement appelé HTLV3. Les deux virus s’avèrent être identiques, et le VIH devient le nom officiel. La trithérapie, combinant plusieurs médicaments pour bloquer le virus, émerge au milieu des années 1990, avec des résultats cliniques spectaculaires réduisant significativement la mortalité, bien que le virus ne soit pas éradiqué et que des effets indésirables subsistent. Ainsi, la lutte contre le sida est marquée à la fois par des avancées médicales cruciales, comme la découverte et la mise en place de la trithérapie, et par un militantisme acharné, représenté par Act Up, visant à sensibiliser et à mobiliser la société face à cette crise sanitaire. Ces efforts conjoints ont permis de transformer la perception et la prise en charge de la maladie, et de redonner espoir aux personnes touchées par le VIH. La lutte contre le sida commence dès 1961, avec des indices d'exposition au virus en République Démocratique du Congo. En 1981, des patients homosexuels aux États-Unis montrent des signes de pneumocystose pulmonaire, révélant un état d'immunodéficience acquise. En 1983, l'équipe de Luc Montagnier à l'Institut Pasteur isole le rétrovirus LAV, responsable du sida, et Robert Gallo confirme cette découverte en 1984 en baptisant le virus HTLV. Le virus est officiellement nommé VIH-1 en 1986, avec la découverte d'un second virus, VIH-2, en Afrique de l’Ouest. Act Up, une association de soutien aux malades du sida, est créée aux États-Unis en 1987, la même année où l'AZT devient le premier traitement efficace contre le VIH. En France, des institutions de lutte contre le sida sont établies en 1989, comme le Conseil national du sida. En 1994, l'épidémie atteint 1 million de personnes dans le monde, et le dépistage anonyme est lancé en France. Les inhibiteurs de protéase et la trithérapie, introduits en 1995, ralentissent considérablement la progression de la maladie, bien que le virus ne soit pas éradiqué. En 2001, le sida a tué 22 millions de personnes en vingt ans, et l'ONU crée le Fonds mondial contre le sida. Les avancées thérapeutiques continuent avec les inhibiteurs d'intégrase en 2008 et un médicament préventif, le Truvada®, en 2012. 120 Battements par minute de Robin Campillo retrace ces luttes, illustrant l'action collective d'Act Up Paris dans les années 1990. Le film montre l'urgence et l'émotion de la période avant l'arrivée des trithérapies, mettant en scène le militantisme provocateur et les débats internes d'Act Up. Le film mêle réalisme et images mentales pour transmettre l'énergie de cette époque et la tragique histoire d'amour entre deux membres de l'association. Ainsi, les efforts conjoints des avancées médicales et du militantisme acharné ont transformé la perception et la prise en charge du sida, redonnant espoir aux personnes touchées par le VIH. En 2017, une diminution de la mortalité est confirmée avec environ 37 millions de personnes infectées dans le monde, marquant un progrès significatif dans la lutte contre cette maladie.

Localisation : Source : Universalis

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23/02/2025 10:02

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WINAMP = Lecteur MP3

Type : Technologies

Illustration de l'article WINAMP = Lecteur MP3

Winamp est un lecteur multimédia populaire qui permet d'écouter du contenu stocké localement et de gérer plusieurs modes de lecture par artiste, album, playlist et dossier. Il offre une expérience personnalisée en permettant aux utilisateurs de créer des skins et de configurer la disposition des boutons selon leurs préférences. Winamp prend en charge une grande variété de formats audio et vidéo, et propose des outils de monétisation pour les créateurs de contenu. Il dispose d'un plug-in de visualisation d'effets graphiques et propose une gestion centralisée des fichiers multimédias.

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10/05/2026 17:58

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Souvenir d’enfance

Type : Divers

Illustration de l'article Souvenir d’enfance

Youpi j'ai retrouvé un plaisir d'enfance Faire une partie de billard électrique, c'est comme rentrer dans un vieux troquet et y retrouver cette ambiance d’antan

Quand : Hier

Localisation : Dans la maison de la vieille au fond du jardin

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